« la plus parfaite de toutes les oeuvres d’art est l’édification d’une vraie liberté politique » Friedrich Schiller
Bien que la nouvelle mouture du projet prévoit de transférer seulement la moitié du volume d’eau prévu par le projet original, l’on s’attend à ce que l’étude menée par Powerchina explore la faisabilité d’un système de barrages et de canaux pouvant être étendu vers le sud, en République démocratique du Congo, impliquant tous les tributaires de la rive droite du fleuve Congo. Ainsi, ce projet ne se réduira pas à un simple transfert d’eau, mais constituera une infrastructure de transport majeure reliant toutes les nations d’Afrique centrale.
Pour être complète, l’étude de faisabilité devrait explorer dès le départ la longueur finale du projet de transfert d’eau, a déclaré Marcello Vichi, même si le canal devra, naturellement, démarrer au nord, en territoire centrafricain, et poursuivre vers le Sud, autant que les fonds disponibles et la volonté nationale le permettent. Plus long sera le canal, plus grand sera le débit d’eau déversé dans le Lac.