« la plus parfaite de toutes les oeuvres d’art est l’édification d’une vraie liberté politique » Friedrich Schiller
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Visioconférence internationale - le 2 mars
26 février 2026
Le 12 janvier 2026, le magazine EIR organisait une table ronde internationale d’urgence pour aborder la crise stratégique totale, alors que le président Donald Trump avait déclaré que le droit international n’était « pas nécessaire ». Depuis lors, l’affaire Epstein a ouvert un abîme encore plus profond.
Avec ce scandale, les axiomes barbares et démoniaques sur lesquels reposent nombre des politiques actuelles, depuis Gaza jusqu’à l’application de sanctions unilatérales contre tel ou tel pays, sont devenus transparents. Depuis des années, on savait l’existence de ces cloaques moraux, mais personne dans le soi-disant « ordre fondé sur des règles » ne se sentait lié par les lois obligeant les autorités judiciaires à enquêter sur les crimes de ce libre-service meurtrier, où « les sans scrupules prennent ce qu’ils veulent », comme l’a récemment dit avec justesse le président allemand Steinmeier.
Avec la fin du nouveau traité START le 5 février, le dernier accord de contrôle des armements a été enterré, exposant le monde à une nouvelle course aux armements, avec proliféreration potentielle d’armes anciennes et nouvelles dans le cadre d’une mega militarisation de nombreuses économies du monde. Alors que les stocks actuels d’armes nucléaires ont déjà le potentiel de détruire plusieurs fois toute vie humaine sur la planète, les nouvelles dimensions de la guerre, telles que les armes spatiales, la cyberguerre, l’application de l’IA dans les combats, etc., créent une perspective dystopique de l’avenir où l’anéantissement potentiel de l’humanité devient une réalité.
C’est là que réside l’importance du scandale Epstein. Comment peut-on s’attendre à ce que ces institutions, qui soit ont participé à ces perversions, soit ont gardé le silence et l’inaction face à celles-ci, mettent soudainement un terme aux ambitions du complexe militaro-industriel et des spéculateurs cyniques ?
Divers conflits régionaux, tels que la guerre en Ukraine, le danger imminent d’une nouvelle guerre contre l’Iran [malheureusement concrétisé le 28 février - NdlR], la crise autour du Venezuela, de Cuba, du Mexique et de la Colombie, ainsi que les tensions dans la région indo-pacifique et dans certaines parties de l’Asie, ont tous le potentiel de dégénérer en un conflit plus large impliquant les grandes puissances, voire en une guerre nucléaire mondiale.
A l’issue de la réunion d’urgence du 12 février, une déclaration commune a été publiée et l’engagement pris par les participants de contacter les institutions et les individus partout dans le monde, afin de créer à la fois une initiative visant à rétablir le droit international en créant une nouvelle architecture mondiale de sécurité et de développement, prenant en compte les intérêts de chaque nation, et de lancer un mouvement international de citoyens du monde qui s’engagent à donner la priorité à l’humanité unique.
Le gouffre de dépravation que représente l’affaire Epstein est un signal d’alarme pour l’humanité. Face à ce que cela représente de bestialité « décomplexée », il nous faut poser une question de fond : quelle type de culture a engendré une telle engeance morale ? Face à celle-ci, la nécessité s’impose de revisiter les meilleures traditions culturelles de toutes les nations et civilisations en ce qu’elles représentent les plus hautes expressions de toute l’histoire universelle, de les faire revivre dans un dialogue actif entre les cultures pour recréer une société belle et humaine.
Une conférence internationale Zoom se tiendra le 2 mars pour aborder les thèmes suivants : la création d’une nouvelle architecture de sécurité et de développement ; la création d’un mouvement international de citoyens du monde ; et la création d’une nouvelle renaissance culturelle. La conférence, organisée autour de deux sessions, réunira des représentants d’institutions du monde entier, ainsi que des experts, des universitaires, des scientifiques et des artistes.
Vous pouvez devenir un co-organisateur actif de cet événement en diffusant cette invitation parmi tous vos amis et collègues, ou en contactant quiconque est susceptible de participer à cet effort.
Pour se connecter : https://us02web.zoom.us/j/86548513038?pwd=PlYbuG4dEcbT3RNcj54qrusEj45ZbU.1
Session 1 : 14h00 (heure d’Europe centrale) ; 8h00 am (heure de la Côte est d’Amérique) ; 21h00 (heure de Chine centrale) ; représentants institutionnels .
— Helga Zepp-LaRouche (Allemagne), fondatrice de l’Institut Schiller ; rédactrice en chef de l’EIR
— Zhang Weiwei (Chine), professeur de relations internationales et directeur de l’Institut chinois de l’université Fudan, Shanghai
— Beatriz Bissio (Brésil), professeure associée, programme de troisième cycle en histoire comparée, Université fédérale de Rio de Janeiro
— Namit Verma (Inde), auteur et analyste en sécurité
— B.R. Deepak (Inde), professeur et ancien directeur du Centre d’études chinoises et sud-asiatiques, Université Jawaharlal Nehru, New Delhi
— Kwame Amuah (Afrique du Sud), expert en sécurité, entrepreneur technologique, ancien conseiller principal sur les questions nucléaires pour le gouvernement sud-africain
— Ding Yifan (Chine), professeur, Institut de gouvernance mondiale et de développement, Université Renmin, Pékin.
Et d’autres.
Session 2 : 17h00 (heure d’Europe centrale) ; 11h00 (heure de la Côte est des États-Unis) ; 24h00 (heure de Chine centrale), représentants de groupes de réflexion et d’universités
— Donald Ramotar (Guyana), ancien président du Guyana
— Richard Falk (États-Unis), professeur émérite de droit international à l’université de Princeton ; ancien rapporteur spécial des Nations unies sur la situation des droits de l’homme dans les territoires palestiniens occupés depuis 1967 (2008-2014)
— María de los Ángeles Huerta (Mexique), ancienne députée mexicaine
— Fernando Garzón (Équateur), architecte, urbaniste ; dirigeant de l’Union équatorienne-palestinienne
— David Monyae (Afrique du Sud), directeur du Centre d’études sino-africaines de l’université de Johannesburg
— Ralph Bosshard (Suisse), lieutenant-colonel (à la retraite), ancien conseiller militaire du secrétaire général de l’OSCE
— Ali Ratsbeen (France), directeur de l’Académie géopolitique de Paris
— Diane Sare (États-Unis), candidate indépendante à la présidence des États-Unis ; fondatrice du Schiller Institute New York City Chorus
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