« la plus parfaite de toutes les oeuvres d’art est l’édification d’une vraie liberté politique » Friedrich Schiller

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Ne vous cramponnez pas aux vieilles idées stagnantes, embrassez le progrès de l’humanité !

23 avril 2013

Lyndon LaRouche a commencé son discours à la conférence de l’Institut Schiller le 13 avril en rappelant les dangers extrêmes guettant la civilisation aujourd’hui. Ils viennent avant tout de l’Europe et de l’Amérique du Nord, les autres régions n’étant pas aux commandes et par conséquent incapables de mettre en œuvre la solution.

Nous faisons face, a-t-il précisé, à une crise financière hyperinflationniste, alors qu’une austérité meurtrière est imposée en Europe, aux Etats-Unis et ailleurs. Le taux de production des biens nécessaires chute, et ce de plus en plus rapidement. En dépit de cette réalité, ce qu’on ne comprend pas « dans la quasi totalité de l’Europe, et qui est très peu compris aux Etats-Unis », c’est que « ce système est sur le point de s’effondrer ».

Derrière cela, LaRouche a dit et redit, se cache une intention. Cette intention a été exprimée par l’entourage de la Reine d’Angleterre, « qui se considère comme l’impératrice du monde – et dans une large mesure elle l’est. L’Europe occidentale et centrale ne sont plus que des marionnettes de l’empire britannique. Il n’y a plus d’Etats-nations, il n’y a plus de souveraineté, il n’existe plus qu’un système, et ce système est dirigé pour l’essentiel depuis Londres », et il faut l’éliminer.

Or, à ce point, « il y a peu de chances que quelqu’un en Europe change la situation, parce qu’ils sont tellement imbriqués dans le système dit de l’euro. L’euro est un instrument de suicide des masses contre leur gré. »

L’intention de l’Empire britannique, c’est une dépopulation radicale du monde, a enchaîné LaRouche. L’oligarchie poursuit son « programme de génocide », qui est également la politique du président des Etats-Unis, comme en témoignent les guerres qu’il mène ainsi que sa politique de santé. La politique de l’empire consiste à « être gentil envers l’argent », même si cela implique de « tuer les gens ».

La solution, pour LaRouche, passe par une séparation des banques suivant les critères du Glass-Steagall Act, puis la mise en œuvre d’un véritable système de crédit, ce qui correspond, dans le fond, à « la loi fondamentale » des Etats-Unis. C’est de cette manière que l’Amérique, plus tard les Etats-Unis, a pu réaliser un développement aussi phénoménal.

Une telle approche peut sauver les pays de la région transatlantique et au-delà, en permettant la reconstruction de l’économie physique. Le problème, a insisté LaRouche à plusieurs reprises, c’est que les gens ne comprennent pas ce qu’est l’économie. Là, « nous pourrons tirer une leçon du règne animal. L’évolution est dans la nature même des processus vivants. D’après ce que nous savons, la tendance générale de tous les processus vivants est d’évoluer, vers des formes d’existence ayant une densité de flux énergétique plus fort. »

Pour LaRouche, tous les progrès que l’humanité a accomplis « découlent de l’utilisation et de la reconnaissance de ce principe ». Dans le cadre du processus évolutif, les espèces vont d’une qualité de développement inférieure à une qualité supérieure. Mais l’homme, contrairement aux animaux, « a le pouvoir d’évoluer volontairement (...) non pas en changeant sa biologie, mais en changeant son esprit. (...) Seuls les êtres humains sont dotés des pouvoirs noétiques de l’esprit. »

Cela implique que l’objectif est « de passer à des niveaux technologiques supérieurs, et de supprimer par conséquent la politique verte ! Si vous voulez survivre, mettez fin à la politique « écologiste », car c’est une condamnation à mort. C’est un pacte pour le suicide ! » L’homme doit progresser en passant d’une densité de flux énergétique inférieure à un densité de flux énergétique supérieure.

Aujourd’hui, par exemple, nous sommes sans défense face aux astéroïdes et aux comètes dans le système solaire, et il faut développer les moyens de protéger les générations futures. Là encore, le principe d’une économie robuste est d’évoluer vers des normes supérieures de productivité, et faute de le faire, nous ne pourrons pas défendre la Terre et ses habitants contre les menaces venant de l’espace.

Pour cela, nous devons mettre en œuvre une réforme de type Glass-Steagall maintenant. Les nouveaux dangers qui nous menacent, a proposé LaRouche, devraient « effrayer tout le monde au point de décider de réagir ».

Aujourd’hui, a précisé LaRouche, l’enjeu consiste à se donner les moyens de faire face aux menaces posées par les astéroïdes par exemple. Les technologies sont similaires à celles qu’il prônait au début des années 80 pour l’Initiative de défense stratégique, qui a recueilli beaucoup de soutien, y compris en Union soviétique.

LaRouche a conclu en soulignant que la raison pour laquelle nous essayons de mettre en œuvre un système basé sur la séparation des banques et l’économie réelle, « c’est que c’est le seul système qui permette la survie de la civilisation. Par conséquent, oublions toutes les propositions qui sont faites pour obtenir le succès facile et rapide. Une seule chose permettra de sauver l’humanité à coup sûr, c’est l’accroissement des pouvoir productifs du travail. Et ne vous accrochez pas à de vieilles idées stagnantes. Il existe de nouvelles menaces, de nouvelles chances et de nouveaux bonheurs qui n’attendent qu’à être saisis. Les gens doivent comprendre qu’ils existent, puis opter pour les accepter. »

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