« la plus parfaite de toutes les oeuvres d’art est l’édification d’une vraie liberté politique » Friedrich Schiller

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Visio-conférence internationale 22 novembre

Stopper immédiatement le danger de guerre nucléaire

Séminaire international de responsables politiques et de la société civile

19 novembre 2022

Visioconférence internationale le 22 novembre

Les élections de mi-mandat tant attendues aux États-Unis n’ont pas diminué le danger de guerre nucléaire mondiale - au contraire, elles l’ont accru. Tout d’abord, parce que les questions de vie et de mort auxquelles sont confrontés les États-Unis et le monde - le danger croissant d’une confrontation nucléaire autour du théâtre ukrainien et l’effondrement du système financier et économique occidental qui alimente ce danger de guerre - ont à peine été évoquées devant l’opinion publique américaine et mondiale au cours de ce cycle électoral. Et deuxièmement, parce que la dynamique de la dépression économique progresse inexorablement : 1,8 milliard d’êtres humains sont confrontés au danger de la famine ; 2 milliards de personnes manquent d’eau potable ; la majeure partie de l’Europe est confronté à l’hiver et, pour un nombre croissant, à la faim ; l’hyperinflation progresse rapidement, aggravée par les politiques « anti-inflationnistes » incompétentes adoptées par la Réserve fédérale américaine, la Banque d’Angleterre et d’autres banques centrales et institutions financières de l’Occident.

Mais ce n’est là que la moitié de l’histoire. Depuis l’Asie et, plus largement, le mouvement des non-alignés, une nouvelle architecture internationale de sécurité et de développement est en train de se forger. Un changement d’époque est en cours : Des nations représentant la grande majorité de l’humanité affirment que l’ère des blocs et de la géopolitique est révolue, que le colonialisme, le sous-développement et la pauvreté ne seront plus tolérés.

Mais si l’on veut éviter la guerre, si l’on veut éviter de sombrer dans deux blocs géopolitiques découplés et sur une trajectoire de collision, il faut découvrir, affirmer et établir les intérêts primordiaux et communs à toute l’humanité, comme base de cette nouvelle architecture. Les intérêts monde nationaux et régionaux ne doivent pas sombrer dans la partialité et provoquer la guerre les uns contre les autres, mais coïncider avec les intérêts de l’humanité dans son ensemble. La menace d’une extinction thermonucléaire nous impose désormais cette décision : soit nous prospérons et nous développons tous, en centrant nos préoccupations sur le bénéfice de l’autre, soit nous périssons tous par notre propre folie, sans survivre pour corriger nos erreurs.

Les événements des 15 et 16 novembre, au cours desquels des missiles ont atteint le territoire polonais, ont clairement montré à quel point nous sommes proches du bord de la guerre nucléaire. Sur la base d’une rumeur selon laquelle la Russie était à l’origine des tiers, qui s’est avérée manifestement fausse, le monde a été à quelques minutes de l’activation de l’équivalent de l’article 5 de l’OTAN. L’ensemble de l’incident, y compris le rôle dangereusement provocateur joué par une grande partie des médias occidentaux pour attiser le feu, a souligné à quel point la situation mondiale est volatile. Sans une nouvelle architecture de sécurité internationale, ce n’est qu’une question de temps avant qu’un autre incident de ce type ne déclenche une véritable guerre.

C’est le sujet, et l’urgence, du « Troisième séminaire des dirigeants politiques et sociaux du monde » qui se tiendra le 22 novembre : « Stopper immédiatement le danger de guerre nucléaire », qui réunira des leaders de toute la planète pour délibérer sur ces questions. Nous vous invitons à consulter la lettre ouverte ci-jointe du membre du Congrès mexicain Benjamín Robles Montoya et de son ancienne collègue María de los Ángeles Huerta, qui exhortent les législateurs actuels et anciens de toutes les nations à se joindre à cet effort. Vous êtes également invités à assister et à participer à cette délibération. L’événement se déroulera dans une salle de réunion du Congrès mexicain et sera accessible sur internet, avec une interprétation simultanée en quatre langues (anglais, espagnol, français et allemand).

Pour s’inscrire, veuillez renseigner le #formulaire en fin de page.

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Programme et liste partielle des intervenants

1ère session (15h30 - 18h30 HNEC) : Arrêter l’horloge de l’apocalypse - le bien commun de l’humanité

  • Principes d’une architecture de sécurité et de développement
    Helga Zepp-LaRouche (Allemagne), fondatrice de l’Institut Schiller
  • Lettre aux législateurs actuels et anciens du monde entier : nous devons agir pour stopper le danger de guerre nucléaire
    Benjamín Robles Montoya (Mexique), membre du Congrès
  • Le danger d’une guerre nucléaire après les élections américaines de mi-mandat
    Col. Richard Black (États-Unis), ancien sénateur de l’État de Virginie
  • Que se passerait-il si une guerre nucléaire éclatait en mer Noire ?
    Steven Starr (États-Unis), directeur retraité du programme de sciences de laboratoire clinique de l’Université du Missouri, et éminent spécialiste de la guerre nucléaire
  • Le rôle des artisans pour la compréhension entre les peuples
    Karl Krökel (Allemagne), chef de petites entreprises, fondateur des « Artisans de la paix »
  • Réflexions sur les affaires mondiales actuelles
    Soeur Ortrud Fürst (Allemagne), Missionnaire dominicaine
  • Dr Andreas Uhlig (Allemagne), Organisateur de l’Initiative citoyenne pour des négociations de paix immédiates, Dresde
  • Scott Ritter (Etats-Unis), ancien inspecteur de l’ONU sur les armements
  • Soutien de Maires français à la paix de Stralsund
    Patrice Kindt (France), maire de Chidrac, Puy de Dôme, et Patrick Gombault (France), maire de Viâpres-le-Petit, Aube
  • L’Italie et l’Europe sont en première ligne face au danger d’une guerre nucléaire
    Antonio Ingroia (Italie), ancien juge anti-mafia en Sicile, candidat au poste de Premier ministre
  • Les conditions nécessaires au développement du tiers monde
    Julio de Vido (Argentine), ancien ministre du Plan fédéral, de l’Investissement public et des Services (2003-2015), ancien membre du Congrès (2015-2017)
  • Le Brésil et la bataille pour un BRICS élargi
    Paulo Cannabrava Filho (Brésil), journaliste, éditeur de Diálogos do Sul
  • La fin de la mondialisation et l’émergence des BRICS
    Alberto Quintanilla (Pérou), ancien membre du Congrès
  • Pedro Páez (Équateur), ancien ministre de la politique économique (2007-2008)

    2ème session (19h30 - 22h30, HNEC) : La paix par le développement

  • La voix de l’Amérique dans la nouvelle architecture mondiale émergente de la paix par le développement
    Diane Sare (États-Unis), candidate au Sénat américain de l’État de New York en 2024
  • Le rôle des médias dans la création d’un mouvement mondial pour la paix et le développement
    María de los Ángeles Huerta (Mexique), ancienne membre du Congrès
  • La seule chose positive à propos de cette guerre, c’est qu’elle se termine
    Donald Ramotar (Guyana), ancien président et ancien membre du Parlement
  • La crise énergétique et la guerre Ukraine-Russie
    Juan Pari (Pérou), ancien membre du Congrès
  • Monopsone - l’autre tueur silencieux
    Mike Eby (États-Unis), éleveur laitier, Président de l’Organisation nationale des producteurs laitiers (NDPO), vice-président du Syndicat des agriculteurs de Pennsylvanie
  • La guerre bactériologique et la nécessité d’un système de santé mondial
    Rodolfo Ondarza (Mexique), ancien représentant de l’Assemblée législative de Mexico
  • Les perspectives de la coopération économique entre les États-Unis et la Chine
    George Koo (États-Unis), conseiller en affaires internationales à la retraite
  • Action des citoyens pour exiger que le Congrès cesse de financer la guerre
    Nick Brana (États-Unis), Président du Parti populaire
  • Réflexions de l’Église catholique sur la paix et le désarmement nucléaire
    Tony Magliano (États-Unis), Chroniqueur catholique pour la justice sociale et la paix, syndiqué à l’échelle internationale
  • Faire revivre l’esprit de Bandung des non-alignés
    Dr. Kirk Meighoo (Trinité-et-Tobago), ancien sénateur