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Une révolution de la science économique démonte l’écologisme

7 février 2012

Au cours des deux dernières semaines, l’équipe scientifique de LPAC a présenté sur le Weekly Report les bases d’un approfondissement de la révolution en science économique lancée par Lyndon LaRouche dans ses écrits depuis une cinquantaine d’années.

Prévisionniste reconnu, LaRouche s’appuie depuis toujours pour ses prévisions sur deux idées : premièrement, que la science économique est une science physique, au coeur de laquelle on trouve la capacité de l’homme d’accroître le taux de transformation physique de l’univers grâce à sa créativité, et deuxièmement, que la prétendue deuxième loi de la thermodynamique est une imposture. Au lieu tendre vers un état d’entropie, ou de désordre grandissant, l’univers tend toujours à accroître l’anti-entropie, et l’évolution de l’univers est toujours déterminée par le haut.

Pour LaRouche, la mesure la plus importante est la densité de flux énergétique (DFE). L’univers est caractérisé par des DFE de plus en plus fortes, dans les trois espaces-phases identifiés par le scientifique russe Vladimir Vernadski – le non vivant, le vivant (biosphère), et la sphère de la créativité humaine, qu’il appela la noosphère. Dans l’économie humaine, le développement non linéaire de la DFE se fait par la découverte de principes physiques universels, ce qui favorise l’accroissement du taux de production de la richesse physique, permettant à l’homme d’augmenter sa puissance par rapport aux deux autres espaces-phases.

Ces deux idées sont les clés du succès de LaRouche. Elles définissent aussi la différence entre son approche et celle de ses concurrents établis, dont les prévisions se sont avérées fausses. Au lieu de comprendre l’économie physique dont le développement dépend du progrès de la créativité humaine, ils sont monétaristes, c’est-à-dire qu’ils croient que l’argent et les combines pour « faire de l’argent » constituent le but d’une économie. Et au lieu de reconnaître la nature anti-entropique des trois espaces-phases définis par Vernadski, ils partent d’une croyance dans l’entropie universelle, que l’univers est de plus en plus aléatoire et désordonné et que, pour assurer la survie de l’humanité, il faut réduire la population humaine.

Dans la science économique moderne, ces deux erreurs épistémologiques ont fusionné, puisque le monétarisme et l’environnementalisme sont au coeur du système de croyance malthusien imposé par l’empire dominant.

Ce que l’équipe scientifique de LPAC a présenté en complément à cela, dans le Weekly Report, ce sont les preuves irréfutables que les trois espaces-phases sont tous caractérisés par un accroissement de la DFE, et que l’incapacité à s’adapter à cette évolution explique les différentes exterminations, au cours desquelles 98 % de toutes les espèces ont été éliminées lors du passage du paléozoique au mésozoique, puis du mésozoique au cénozoique. En outre, pour la première fois, il existe une espèce, la nôtre, dotée de la capacité de s’adapter consciemment à un tel progrès, à travers ses découvertes scientifiques.

Ces preuves, qui sont présentées en détail à l’aide de chartes et de graphiques, mènent à une conclusion provocatrice : si la politique impériale du monétarisme et de l’écologisme vert continue
à dominer, l’espèce humaine pourrait bien connaître le même sort que les dinosaures. Cette conclusion est présentée dans un tract de masse distribué par le LPAC, qui affirme sans détour que « la survie de l’espèce humaine dépend d’un changement fondamental de notre manière de pensée, rejetant les divagations monétaristes pour entrer dans le domaine de l’auto-développement scientifique de l’univers dans son ensemble ».

Ces deux vidéos, qui fournissent la base d’une véritable révolution de la science économique, peuvent être visionnées sur larouchepac.com, en cliquant sur les Weekly Report du 26 janvier et du 1er février 2012.