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COP21 - pour les grands prêtres du réchauffement climatique : tout débat ouvert est banni !

31 octobre 2015

Au moment où sa cote de popularité cale autour de 20 %, François Hollande veut faire du succès de la conférence de l’ONU sur le climat à Paris en décembre, le point d’orgue de sa présidence et son « legs ». Par conséquent, les médias français se livrent depuis des mois à une campagne intense de propagande sur les dangers mortels du réchauffement planétaire et des émissions de CO2.

Mais soudainement, à cinq semaines de l’ouverture de la COP21, le chef du service météo de France TV, Philippe Verdier, a publié un livre (Climat Investigation) dénonçant le « discours alarmiste » et « l’hyper-politisation » des rapports du GIEC, la « haute autorité » de la lutte internationale contre le changement climatique.

Philippe Verdier, qui présente la météo depuis des années, a lâché sa bombe dans la bande-annonce vidéo de son livre. Il y déplore le terrorisme intellectuel imposé depuis des années par les « croyants » de ce nouveau culte :

Nous sommes les otages d’un scandale planétaire sur le réchauffement climatique, une machine de guerre destinée à nous maintenir dans la peur. Dès qu’on se pose des questions, on est forcément classé dans le rang des climato-sceptiques, en dépit des preuves et des incertitudes qui sont sciemment gommées.

En effet, comme le fait remarquer Philippe Verdier à juste titre, ceux qui mettent en cause les conclusions du GIEC sont bannis. Ainsi, Verdier a été aussitôt suspendu de France TV et ses programmes ont été annulés.

Pourtant, Philippe Verdier ne nie même pas le réchauffement climatique, il affirme simplement que le GIEC s’est trompé dans ses prévisions, et appelle à un débat ouvert entre experts.

Or, cela bouscule l’agenda de François Hollande et de son chef de la diplomatie Laurent Fabius. En juin 2014, Fabius avait convoqué les principaux présentateurs météo « pour les encourager à parler du "chaos climatique" dans leurs bulletins respectifs », a expliqué Verdier, qui était « horrifié par ce discours ». Puis, huit jours plus tard, Fabius figurait en couverture du Parisien Magazine en habits de Monsieur Météo avec le titre « 500 jours pour sauver la planète ». C’est à ce moment-là, explique Verdier, « que je me suis dit que les parois étaient rompues entre les médias, les scientifiques et les hommes politiques. Si le ministre décide qu’il est Monsieur météo, alors Monsieur météo peut aussi s’exprimer sur le sujet de manière éclairée. »

« Ce qui est honteux, c’est cette pression mise sur nous et de dire que si on ne se dépêche pas, ça sera l’apocalypse », dit-il encore, choqué par l’alignement du calendrier climatique sur l’agenda politique des uns et des autres.

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