« la plus parfaite de toutes les oeuvres d’art est l’édification d’une vraie liberté politique » Friedrich Schiller

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C’est l’oligarchie financière qu’il faut combattre

Charles Paperon, ancien combattant volontaire de la Résistance, Brest

22 juin 2015

Je suis très heureux d’être invité à participer à l’Institut Schiller, qui est de renommée mondiale actuellement. Je pensais venir au séminaire, mais sur le plan physique et personnel cela n’a pas été possible. Mais je tenais absolument à y participer, à y être présent sur le plan de la parole.

Sur le plan de la parole, comme je l’ai déjà dit à certains séminaires, il faut continuer à combattre l’oligarchie financière. C’est elle qui est au départ de tous nos maux actuels. Actuellement, l’oligarchie financière est derrière pas mal de guerre. Toutes les grandes puissances se lavent les mains et font faire les guerres à d’autres pays, qui n’ont pas compris leur origine. Quand on pense qu’en 1945 la France était ruinée. Elle a réussi à se remonter grâce à la solidarité de tous. Et actuellement nous sommes endettés. C’est pire que d’être ruiné, c’est à dire que nous sommes une fois de plus otages de cette oligarchie financière qui nous mène directement à la catastrophe que nous avons connu en 33 avec le fascisme, avec le nazisme, où les peuples ont été massacrés.

Il y a 70 ans, c’était la capitulation du nazisme. Je dis bien capitulation. 70 ans après, où en sommes-nous ? Je pense que ça n’est pas terminé, puisque les guerres sont toujours là, les peuples s’endettent, s’appauvrissent.

Le combat continue, tant qu’on est debout, tant qu’on est témoin de cette période. Il faut le dire, c’est ça l’avantage de ce témoignage.

Nous comptons beaucoup sur les jeunes. Ce sont les jeunes qui doivent actuellement prendre le relais, bousculer cette oligarchie en place, les gens qui font le métier de la politique.
Il faut absolument que les jeunes prennent ce problème à bras-le-corps et se posent les questions : pourquoi tout cela ? Pourquoi tout cela ? Il faut continuer à se poser des questions. Il ne faut pas désespérer tant qu’il y aura des jeunes. Chaque jeune doit prendre sa part aux problèmes actuels, ne pas compter (se reposer) sur les autres. C’est pour ça que je continue tant que je serai debout, tant que je serai vivant, d’attirer l’attention vis à vis des jeunes. De continuer, de ne pas se laisser abattre.

Tout est possible encore. Nous sommes là pour soutenir avec nos faibles moyens.

Merci

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